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Réflexions cathodines - Page 24

  • Jusqu'où la bêtise et l'abrutissement humains ?


    On croit parfois, sinon souvent, toucher le fond. Mais la bêtise humaine est probablement aussi grande que l’infini et la beauté de l’amour.
    On eut, au début de l’hiver dernier et malgré les premiers signalements, l’affaire des aéroports qu’on laissait ouverts à tous vents et tous passagers, venaient-ils de Chine. On se dit que les gouvernants demeuraient ancrés dans leur crédo apatriotique… Et nous n’y prêtions pas plus d’attention car, les concernant, l’espérance de mesures de bon sens ne nous avait guère habités. Le mur entre les politiques et le patriotisme était resté solide en 2017.
    On eut le confinement et cette superbe invention de l’attestation auto-déclarative, pour ‘la’ sortie quotidienne. Attester signifie témoigner - testantur, testimonium, etc. En bon français on dirait plutôt 'je déclare', 'je certifie'... Que ne l’ont-ils appelée tout simplement ‘déclaration’ ! Et encore… Une sortie unique, durant une heure, exiger de chacun qu’il l’établisse, tout cela n’avait sens puisque l’état ne les pouvait contrôler. Tout le monde en fit ‘autant qu’il en était besoin’ ; chaque jour. De l’injonction gouvernementale nous nous fichions bien plus qu’ils ne nous fichaient.
    On eut les stocks de masques soi-disant disponibles mais restant introuvables. Nous nous dîmes : ‘Soit ! Peu sortir, fréquenter moins de monde est prudente attitude, faisons-le.’ Par précaution chacun confectionna un masque de quelque vieux bout d’étoffe. Mais à quoi bon ce bout de papier raturé, gommé, re-rempli ou modifié par lequel je devais attester de moi-même ? Un peu comme si je disais 'Allo…' Pas plus d’importance… J’avais envie de dire ‘Je suis’, mais la réplique était déjà prise. J’affirmai donc en ce papier que j’étais là, là où les gens d’armes me voyaient bien être. Je songeais dès lors à répliquer à la Devos : « Non monsieur le gendarme, je ne suis pas là comme vous le prétendez, je suis ici. Et puisque je suis là c’est que je ne suis pas ici. D’ailleurs si je n’y étais pas c’est que je serais ailleurs. Là-bas sans doute. Mon attestation, dites-vous ? Mais comment voulez-vous que j’atteste de mon existence ? Vous me voyez, vous me palpez ; cela devrait suffire ? Suis-je sorti depuis moins d’une heure ? Je n’ai de montre. Montrez-moi la vôtre, voulez-vous ? Je vous dirais alors à quelle heure suis-je parti d’ailleurs, vous savez… Là où je ne suis pas. Mais j’y fus. Voudriez-vous aller me voir ailleurs, ou y trouver quelqu’un d’autre ? Etc. » La conscience de mon esprit rebelle ne se heurtait heureusement au moindre poulaga et je pus aller et venir à ma guise.
    Mais ces gens-là commençaient de nous enquiquiner. Un peu... Beaucoup, même ! L’habitude et la bonne volonté de se soumettre aux démarches administratives en prit en coup…
    On eut ensuite Sibeth, nous expliquant que des masques on ne saurait se servir sans apprentissage… Et qu’ils étaient quasi inutiles… Là, ce fut un coup. Un coup sur le crédit donné à la parole des autorités sanitaires… ‘Les masques seraient inutiles ! Comment le croire ? Impossible. Ils n’en ont pas ces imprévoyants. Mais bien sûr cela est utile !’ Sonnait dès lors la fin de notre foi en la médecine, en la science ! Ou du moins en ceux chargés de la dire… Terrible brisure ! Terrible coup…
    On eut aussi Madame Van Der Leyden expliquant aux européens – vidéo à l’appui – comment se laver les mains. Pourtant les petiots ne sont les habitués des chaines YouTube de Bruxelles. Sauf ceux qui suivent l’enseignement de Molenbeek à distance, bien sûr.
    On eut l’affaire de l’hydroxycholoroquine que l’on réputait néfaste pour la santé, puis celle du véritable grand-test européen des molécules disponibles ; il devint franco-français et tourna en eau de boudin. On eut celle du Lancet. Etc. La défiance envers la parole scientifique et sanitaire décrût encore…
    On eut cette longue préparation d’un déconfinement dont le responsable devînt premier ministre, pour nous reconfiner un peu plus tard… Quel exploit ! Quelle science ou quel art dans sa laborieuse besogne. Mais nous l’avons accepté : ‘C’est l’état qui le mande !’
    On eut les frontières ouvertes sans le moindre test durant l’été. On se dit que le courage de mesures de bon sens n’émergeait toujours pas…
    On eut ces tests qui négatifs ne nous assurent que nous sommes contaminés, pas plus que positifs ils assureraient que nous le sommes. Va comprendre...
    On eut le stock de Remdesivir acheté à milliards aux labos et qui ne seront probablement pas utilisés. On savait depuis si longtemps que la cupidité et la corruption faisaient parties des marques des puissants, ceux qui gouvernent le monde. Oh ! On s’en offusqua bien un peu… In petto. Car rares furent ceux qui demandèrent des comptes. C’est que l’affaire s’autojustifiait par la vérité scientifique – quoiqu’elle fût tant malmenée auparavant – et les saintes mesures prudentielles relatives à notre santé. On n’allait tout de même pas se plaindre qu’ils mettent fin à leur imprévoyance…
    On eut donc ce reconfinement, bien incompris cette fois ; et l’obligation de porter des masques que le gouvernement déclarait inutiles quelques mois auparavant ; obligation durant que la crise sanitaire nous paraissait moindre qu’au printemps. N’avait-il pas été mis fin au confinement au début de l’été ? Bah… Rien de plus que les atermoiements et valses-hésitations politiciennes, se dit-on.
    Il s'accompagne d'annonces de vaccins qui ni ne nous protègeraient assurément ni n'interdiraient que nous fussions contagieux ! Ah, le beau vaccin !
    Mais vînt cette fois une succession de mesures ministérielles qui nous laissèrent tout de même un peu pantois. Cette prétention des gnomes qui nous gouvernent (sic) et nous chapitrent (resic), de définir l’indispensable de nos vies, tant au plan matériel qu’intellectuel, affectif ou spirituel. Ces ‘ridiculoseries’ (ridiculosités, si vous préférez) des commerces spécialisés fermés durant que d’autres étaient ouverts et vendaient les mêmes produits…
    On croyait avoir senti là le coup de grâce, d’autant que les églises furent à nouveau fermées. Mais il en apparut un qui fut d’un plus insondable abime de perplexité. Cette monstruosité ! 30 personnes… Une limite encore plus absurde que celle appliquée aux stades de foot. Un abêtissement définitif de la parole publique, dans laquelle ‘ils’ s’enferrèrent. Nous sommes gouvernés par des gens qui ignorent la proportionnelle – cela, on le savait –, mais qu’ils ignorent la règle de trois… Nous ne l’imaginions pas. Une mesure hors de proportion ! Et c’est peu de chose que de le dire…
    Las ! La liste n’était close…

  • Le premier ministre, Cancretex



    Gouvernement de crétins. Oh, il n'est pas nouveau de dire cela, la petite bande des copains et les arrivistes ‘En Marche’ qui se sont greffés l'ont démontré depuis bien longtemps.

    Les 'bas-de-gamme' de sa bande, les simples députés telle Claire O'Petit l'ont illustré en leur temps. On eut par la suite les exemples de quelques personnages d'importance. Qu'on songe à Ferrand qui espérait laisser sous les radars le détournement du fric des mutuelles du Mans. Qu'on songe à Gilles Legendre qui déclarait l'action gouvernementale trop finement intelligente pour être comprise des Français. On eut même des ministres, et ce n’est pas rien un ministre ! Ce n'est pas sensé être un bas-du-front...  Même si certains n’étaient auparavant les plus brillantes figures de LR : Darmanin, Castaner, Castex, etc… Mais qu’un ministre soit bête au point que cela se voit dès qu’il ouvre le bec (Sibeth) ou la braguette… Benjamin Grivois… Pff !

    Maintenant nous avons le premier d'entre eux ! Castex-2

    Le premier a tellement bien réussi le déconfinement - la seule chose qu'il avait à faire ! "Hélas votre copie fut fort moyenne. Vous repasserez le bac à la session de septembre. On vous offrira même le droit de reconfiner afin que vous puissiez montrer vos brillantes capacités. Bien sûr vos révisions en confinement laissèrent à désirer… On ferme les fleuristes, les librairies et les boutiques de fringues en laissant ouvert ces rayons dans les grandes surfaces… Pas terrible. Disons même un peu sot, non ? Mais nous attendions que qu’une brillante intelligence s’exprime par votre second déconfinement. Normalement la seconde fois on tient compte des échecs de la première. On a appris !

    Et que vois-je ? Vous redéconfinez en ouvrant les stations de ski mais 'pistes fermées'... Faut avouer que celle-là n’est pas piquée des vers. Nul n'aurait pu l’imaginer. Sauf Sibeth ; peut-être... Dans le genre je suggère de laisser ouvertes les piscines, vides ; les tavernes, sans victuailles ou les parcs sans attractions. La vie du faire semblant... "

    Et les cathos ? 30 ! Trente... Trente dans un édifice de 3000... Aussi bien que devant l’autel de la nativité à Béthléem ; trois personnes y sont serrées...

    "Trente, qu'on vous dit ! On n'en démordra pas."

    Les évêques se réveillent... J'ai failli dire un mot commençant par ‘en’ et terminant par ‘fin’...

    Castex-2 va devoir céder. Et perdre la face ! Sans quoi les enveloppes des bulletins de vote pour En Marche seront... Vides !

    "Pourtant nos princes épiscopaux ont été bien gentils. Prenant sur leurs heures de prières ou de sommeil pour vous prévenir mardi... 23h41..."

    Mais non... Rien n'y fit !

    Castex-2 viré avant qu'il ne soit peu ? Let's hope ! Dans l’art de repousser sur autrui les mécon,tentements Macron est maître. Chiche qu’il choisisse Ségolène ?

    Envoyé depuis mon appareil Galaxy

  • Retour sur Hold-up

     

     

    Bien sûr le gouvernement se fout de nous au sujet des masques et a très gravement nuit à l'exercice de la médecine libérale par ses interdictions de l'hydroxychloroquine.

     

    RAS au sujet de ces points. Il a accéléré les décès des ‘’PPH’’ (passera pas l’hiver) ; il a criminellement agit en ne soignant pas quand il était possible de le faire.

     

    Bien sûr le confinement généralisé est inefficace, inappliqué, et terriblement nuisible en bien des domaines. Qu'il s'agisse de l'économie et des relations sociales.

     

    En bref, on nous emm… de mille et une façons.

     

    Bien sûr l’Imperial College prévit plusieurs centaines de milliers de morts puis corrigea ses prévisions à quelques dizaines de milliers, comme Macron et ses quatre cents mille au lieu de quarante…

     

    Bien sûr les gouvernants nous manipulent ou tentent de le faire.

    Tout cela est très vrai ; mais…

     

     

    Le reste - Les mensonges du film :

     

    1 million de morts en 8 mois serait moindre que les effets de la tuberculose. C'est faux. En 8 mois celle-ci fait 0,93 millions de morts dans le monde. On veut par là faire croire au lecteur que ce virus n'est pas dangereux.

     

    En France 1 enfant sur 5 serait victime de violences sexuelles accrues par le confinement. C'est faux. 165000 enfants sont victimes de telles violences chaque année. Or il naît environ 800000 enfants par an en France, soit plus de 10 millions de personnes âgées de 0 à 13 ans. 165000 / 10 millions ne fait pas un enfant sur cinq. Ils ont pris le 20% de ceux qui, victimes de violences, sont violés, et affirment que 1 sur 5 des jeunes sont violés. On veut par là accroître l'impression de l'auditeur des effets terribles du confinement.

     

    Le virus aurait été créé par l’Institut Pasteur puis transporté à Wuhan en 2003. Faisons litière de ces bullshiteries dénoncées dès le printemps ; çonneries colportées par des gens qui ne savent lire les brevets des virus auprès des organismes internationaux. Il est surprenant que l’on soutienne encore cette thèse en cet automne. On confond le dépôt du virus avec celui des moyens de tests, on crée une confusion entre 2017 et 2015 sur ceux-ci, on présente une interview du Pr. Montagnier durant le confinement mais datée de 2019… Admettons que ce soit une erreur mais tout cela ne fait pas très sérieux. On présente ensuite un document de 2007 qui fait référence au virus de 2003 comme étant celui du Covid-19. Alors 2003, 2007, 2015, 2017 ou début 2020 ? Croire que le virus du printemps est celui déclaré en 2003 peut être déclaré fake-news officielle de Hold-up. Que les laboratoires manipulent des virus et les moyens de les éradiquer n’est pas nouveau (Cf. la guerre bactériologique).  Mais même l’intervenant principal du film, le Dr. Michael Lewitt, affirme qu’il est très peu probable que le virus ait été manufacturé ? Alors, mes chers amis, on croit M.Lewitt quand ça nous arrange, et l’on omet de relever ce propos là ? Pas bien ça…

     

    Le problème général de tels montages, parsemés de vraies-fausses informations, est que celles-ci devraient alerter l’esprit, et que nous devrions comprendre qu’on nous raconte une ‘’histoire’’ dans une intention bien précise.

     

     

    Sur le but sinon le résultat du film – Créer la peur

     

    La peur à rebours de celle que tente bien vainement d’instiller le gouvernement.

     

    La technique de l’image est celle de la vérité cachée qu’on vous révèle. Les interrogatoires de la Gestapo ou de la police se passent lumière en pleine face. Ici les intervenants se succèdent, tous filmés lumière dans le dos sur un fond noir. Le noir de la vérité cachée que révèle l’interviewé. Les déclarations peu datées se succèdent en retenant les phrases les plus inquiétantes. Nous sommes loin ici de longues interviews, datées, qui permettraient à l’orateur d’expliquer sa pensée. Certains intervenants s’expriment masqués et d’une voix déformée – comment accorder tout crédit à leurs propos ?

     

    Le spectateur est invité à prendre la mesure de son appartenance au collectif des personnes  lésées dans la situation, jouets de ceux qui ‘tirent les ficelles’, et elles sont confrontées à des ‘lanceurs d’alerte’ qui ont la ‘présence d’esprit’ de vouloir informer les foules et les masses lésées.” On spécule sur le 5G et la crypto-monnaie dont rien ne dit qu’elle sera utilisée tel qu’il est présenté dans le film. Vaste farce aussi que ce suivi de l’activité Google. Je l’ai reçu et rien ne disait mes achats et mes déplacements.

     

    La thèse du grand complot que dénonce le film n’est pas présentée d’emblée, ce qui pourrait susciter un rejet de la part du spectateur, mais amenée progressivement. Or, au fur et à mesure de la narration, le spectateur devient de plus en plus susceptible d’accompagner le raisonnement. « Quand on a passé beaucoup de temps à regarder des éléments qui constituent un édifice, on est entraîné dans une inclination à souscrire aux conclusions et se dire qu’il n’est pas possible d’avoir autant d’éléments douteux, s’il n’y avait pas un élément cohérent qui sous-tendait tout cela » (Olivier Klein). L'esprit du spectateur associe cette thèse aux propos ou bribes de propos de chacun des intervenants. Elle devient : " Mais voyons ! Même le Pr Peronne y croit à cette thèse ! Même Luc Montagnier ou Madame Henrion-Claude l'affirment !'. Et toute contradiction devient suspecte. 'Vous ne croyez pas à ce complot ? Vous ne le voyez pas ? Vous en faites partie !'

     

    En regardant le film, tout s’éclaire, car tout est prétendument lié, comme l’explique le même Olivier Klein, professeur de psychologie sociale à l’université libre de Bruxelles : “On ne comprend pas cette pandémie, ces mesures restrictives autour de nous, et là, on a in fine une explication toute simple : ‘C’est un énorme complot mondial.’”

     

    Un complot qui fit crouler la bourse pourtant et contrairement – encore une fois – aux dires du film.

     

     

    En conclusion

     

    Le film devient une nouvelle religion qui fustige les mécréants. Tout autant que le réchauffement climatique est celle des gens prétendument éclairés.de l'autre bord.

     

    Il reste que des personnes bien connues et fortunées ont bel et bien le rêve d’un gouvernement mondial pour projet, les Soros, Attali ou notre BHL national. So what ? Qui d’autre partage cette utopie ? Trump et Poutine ne paraissent le faire, non plus les leaders Indiens ou Brésiliens. Aucunement les Chinois. Courons-nous ce danger actuellement ? Tant que les leaders seront désignés par les peuples on peut croire que cette utopie ne verra le jour. On me répondra que l’ONU et ce qui en émane (OMS – UNESCO) la souhaitent, mais cette organisation est tellement contrainte et impuissante que…

     

    On croit voir dans cette crise sanitaire une action volontaire d’une hyper-classe financière mondiale. Le CAC était à 6000 en novembre 2019, il était à 4600 avant les annonces de Pfizer ce mois ci quant au possible vaccin. On jetterait le même regard sur le Dow-Jones ou tout autre indicateur. Et si, à juste titre, penser que le secteur pharmaceutique sortira bien des bénéfices de cette crise est légitime, comment ne pas voir que l’indice du secteur bancaire a été divisé par deux en un an ? Le fameux Global-Reset se ferait donc contre les banques ? En dépit des banques ? En dépit des profits recherché par notre économie libérale ou peut-être libertarienne le ‘grand reset’ commencerait donc par les anéantir ?

     

    Outre que si ce ‘plan’ était d’éliminer les inutiles dont parle Laurent Alexandre vers la fin du film on peut dire que c’est bien imparfaitement accompli ! Les vieux ont été soignés, au prix de bien des dépenses dans les hôpitaux. Le total des décès 2020 est faiblement supérieur à celui des années précédentes. Et la France s’endette de centaines de milliards pour minimiser vaille que vaille les effets économiques des mesures puériles ou parfois criminelles de son gouvernement.

     

    On a les élites que l’on mérite ! Des élites dont l'arrogance n'a d'égale que la crasse et le corruptibilité...
     
    Bertrand du Boullay