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Réflexions cathodines - Page 21

  • Unions homosexuelles catholiques


    Aix-la-Chapelle, Hambourg, Constance, Mayence, Moenchengladbach, etc. Non, il ne s’agit pas de la liste des clubs de la Bundesliga (le championnat de foot Allemand), mais celle des dizaines de cités où des homosexuels pourront venir faire bénir leur union dans des églises le 10 mai prochain.

    Selon Tétu, un groupe de dignitaires catholiques allemands a prévu d’organiser une bénédiction de masse de couples de même sexe. Le nom de l'événement laisse peu de place à l'interprétation : "L'amour gagne, bénédiction pour ceux qui s'aiment". Ainsi, défient-ils le Vatican, très opposé à la bénédiction de tels couples ; ajoutant « Nous ne voulons exclure personne… Nous demanderons la bénédiction de Dieu, sans se cacher. »

    L’Evêque d’Essen, Franz-Jospeh Overbeck, annonce qu’il ne fera encourir aucune sanction canonique aux prêtres de son diocèse s’ils décident de bénir des unions de couples gays ou lesbiens lors de cet ‘event’. Le même déclarait le 20 mars dernier dans une lettre à ses fidèles : « Nous avons besoin d'une nouvelle vision de l'homosexualité, …» ; « La déclaration de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi a offensé de nombreuses personnes d'orientation homosexuelle… Ce que les croyants pensent ne peut être ignoré», a-t-il ajouté. Autrement dit, il appartiendrait aux croyants de définir eux-mêmes ce à quoi ils croient. L’Evêque les invite à ‘croire ce qu’ils pensent’, et non plus à ‘croire aux millénaires de théologie et de foi’. Comme protestantisation de l’Eglise, ça se pose là…

    «Beaucoup de bénédictions sont réalisées sur des couples de même sexe», assure Mgr Overbeck dans une interview au média allemand WDR, début avril 2021. « Nous sommes bien sûr liés à ce qui nous a amenés à la communion avec le pape, …En même temps chaque évêque doit tenir compte localement de ce qu’il est possible de mettre en œuvre pour vivre en Église avec ses fidèles… » Tout commentaire serait superflu…

    L’Eglise, pourtant prompte à faire des enquêtes canoniques quand une vidéo montre une assistance peu soucieuse du respect de règles édictées par la République, le serait-elle moins de ses canons liturgiques et sa doxa quand ils sont publiquement contrebattus par un pasteur au pays de Benoît XVI ? Nos propres pasteurs Romains, responsables des congrégations et dicastères, nous abandonneraient-il dans l’éducation de nos petits dont nous avons souci ? Quel exemple… Quel mauvais exemple serait de ne rappeler d’une voix claire que le sacrement de mariage est reçu par les époux sous la seule grâce de Dieu et avec leur accord. Et que ces noces là ne sont qu’entre un homme et une femme !

    Quant à ces pauvres gens qui croient se marier, ces victimes autant d’eux-mêmes que de mauvais conseillers qui les auront encouragées… On se doit d’implorer le pardon du Ciel envers elles et envers ceux qui se prêtent à ce simulacre…

    Il reste néanmoins cette colère sourde. Celle qui nous vient quand au sein de la part chrétienne de l’humanité nos frères et sœurs se révoltent contre l’autorité du Père et de la Mère de l’Eglise. Cette terrible prétention n’a cours qu’au sein de nos sociétés. Où voit-on un mouvement musulman gay ou lesbien ? Les protestants eurent beau s’enfoncer dans cette déchéance, ne pas envoyer à Partenia ou ailleurs les Evêques qui collaborent avec cette guerre contre l’épouse de Jésus-Christ serait lourd de conséquence pour sa crédibilité. L’Eglise qui sut affronter avec courage ses fautes dans les affaires d’adophilie saura-t-elle le faire quand en son sein on encourage une caricature d’un sacrement ?


    https://www.liebegewinnt.de/gottesdienste/

    https://tetu.com/2021/04/16/des-dignitaires-allemands-organisent-une-benediction-massive-de-couples-de-meme-sexe/

    https://cruxnow.com/church-in-europe/2021/04/german-catholics-plan-huge-blessing-of-gay-unions-on-may-10/

     

    https://www.cath.ch/newsf/un-eveque-allemand-defie-le-vatican-sur-la-benediction-des-homosexuels/

    http://paroissiens-progressiste.over-blog.com/2021/03/mgr-overbeck-nous-avons-besoin-d-une-nouvelle-vision-de-l-homosexualite-serieuse-et-respectueuse.html

     

     

  • OMS : La santé est un état complet de bien-être physique, social et mental.


    Cette définition de la Santé selon l’OMS : "La santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d'infirmité"

    Selon l'Organisation mondiale de la santé, depuis 1946, la santé représente« l’un des droits fondamentaux de tout être humain, quelles que soient sa race, sa religion, ses opinions politiques, sa condition économique ou sociale ». Cette définition implique la satisfaction de tous les besoins fondamentaux de la personne, qu'ils soient affectifs, sanitaires, nutritionnels, sociaux ou culturels. Mais cette définition confond les notions de santé et de bien-être.

    L’on saisit dès l’abord combien certains points sont plus que problématiques par cette approche : La santé est en effet ce qui "est" naturellement. Exemple : un œil en bonne santé est un œil qui voit bien ; qui atteint sa "finalité" : voir. La maladie est l'absence de ce bien naturel par suite d'un défaut dans la matière. Cela c'est du bon sens. Ce qu'ajoute la définition pose problème.

    « La santé est un bien-être », c'est à dire un état, un état sensible. Dès lors que veut-on dire ? Santé physique : si je suis aveugle mais me sens bien ainsi suis-je en bonne santé ? Ou si je suis en bonne santé mais me sens mal "dans ma peau" : cela signifie-t-il que je suis malade ?

    Nous voici transporté au transgenre… Précisons cet exemple : un homme veut devenir femme ; dans sa "transformation" physique l'épilation définitive au laser est remboursée par la sécurité sociale, comme si c'était une maladie. Ainsi la santé physique n'est pas ‘en elle-même’ « LA » santé ! Selon les modernistes de l’OMS il faut aussi la santé mentale et sociale pour être en "bonne santé". En l'occurrence cet homme est sans doute en bonne santé : son corps fonctionne bien, mais pas sa tête. Donc il est malade (dans tous les sens du terme…). D'où vient qu'il ne s'agit pas seulement d'absence d'infirmité ou de maladie au sens classique du terme.

    Pour traduire en langage mathématiques : le bien être social / physique / mental sont, pris séparément,  nécessaires pour avoir la santé mais pas suffisants. Pour avoir une relation d'équivalence il faut les 3 pris ENSEMBLE. C’est ce qu’opère l’OMS.

    Le bien être social : Les personnes qui ne l’ont pour diverses raisons seront considérées comme n'étant pas en bonne santé. Il nous sera fait devoir de les aider : par exemple autoriser les gays à se marier.

    Le bien-être mental : Il peut porter à la fois sur la question du handicap mental – il a cause physiologique ; c'est un problème dans la matière –, mais aussi sur le fait de ‘se sentir bien’, d'être heureux. Dès lors le bonheur est vu comme un état ! Or si le bonheur est un état je n'ai rien à faire pour être heureux ! La vertu et son exercice qui relève de l’activité humaine, n'ont plus place comme moyen d'être heureux. Mais selon l’OMS le bonheur n’est qu’un état. Un état subi : je subis mon bien être ou mon mal être et m’en trouve déresponsabilisé.

    D'où vient la victimisation de certaines minorités. Elles subissent leur malheur et pour qu'elles soient heureuses ou en "bonne santé" il faut leur trouver des solutions, comme des médicaments pour quelqu'un de malade. Donc on fait des lois : Il nous est fait devoir de subvenir à ces médications psychiques ou sociétales, comme les marier, leur fournir des drogues, leur permettre d’exalter leur culte et leurs coutumes – l’obligation du jeûne si c’est dans ma religion, la permissivité du viol si c’est dans ma culture, l’inégalité des genres et des sexes si c’est dans mes lois ancestrales. Nulle société, nul état, nulle loi ne saurait s’opposer à cela qui m’est désir.

    Mais également celle de majorités… Je me sens mal en vivant dans une contrée où je suis né : la société a le devoir de m’autoriser quoiqu’il en coûte de migrer. Elle ne saurait s’y opposer.


    Dans la perspective transhumaniste on retrouvera cette déresponsabilisation : Le complet bien être ne peut pas être atteint car il y a la mort qui n’est de la nature telle qu’ils la conçoivent. D'où naît désir de la repousser voire de la vaincre. Mais dès à présent la GPA en est le fruit : Il n’est dans mon désir de vivre la maternité et d’en subir les effets physiologiques ; d’autres dames acceptent de porter des enfants qui ne viennent de leurs gamètes. De leurs ovules. Et hop la GPA devient le droit qui me prémunit du mal-être que je ressentirais à être enceinte. Ou bien : Admettons pour l’exemple que je sois en bonne santé mais je ne vois pas en infrarouge et cela m'est très difficile à vivre. Le transhumanisme devient le droit que doit pourvoir la société envers moi. Voir n'est plus une finalité intrinsèque, la nature n'a plus de finalité intrinsèque. Par voie de conséquence et de principe  de cette idéologie : la finalité de la nature n'est plus inhérente à la nature même des choses (un arbre pousse c'est bien, c'est normal, il est en bonne "santé"). La finalité est celle que nous décidons de donner aux choses. Si je ne veux pas que mes yeux voient normalement mais que je veux qu'ils voient en infra rouge allons y !

    Le dernier des drames que je veux aborder est celui de la temporalité du mal-être. Et des conséquences à s’en préoccuper. Je veux aujourd’hui être femme, le voudrais-je encore demain quand on m’aurait définitivement ôté les parties ? Un autre exemple récent marquait récemment l’actualité. Paralysé des membres inférieurs j’aurais accepté que l’on m’euthanasiât. Comment aurais-je mort la joie de vivre encore qui m’anime plusieurs dizaines d’années après ?

    Combat du mal-être temporel négateur de ma capacité versus nature du réel créé.

  • Quand être Transgenre vaut de devenir une Marianne


    Ainsi Madame Schiappa désire-t-elle honorer 109 femmes qui sont montrées dignes d’éloges. Après tout pourquoi pas…


    Evidemment l’on se dit qu’il est maintes façons de mettre en exergue des personnes qui particulièrement méritantes : la médaille du courage, l’ordre du mérite et la légion d’honneur, etc. Mais non, ces distinctions n’ont la valeur que voudrait y mettre Marlène. Aucune des trois n’est pourtant issue de la France de l’ancien régime. Cela ne lui suffit. C’est qu’il s’agit, selon ses dires, de mettre en valeur la France de demain : « Renouvelons les visages de la République et de la société », disait-elle, en ajoutant : « Il s’agit de promouvoir le sang neuf de la République, figure de la France d’aujourd’hui et de demain. » Si ce n’est pas une référence au grand remplacement, ça… Nouveaux visages… Sang neuf… La société de demain...


    Madame Jany Leroy notait hier sur Boulevard Voltaire que certaines de ces ‘Mariannes’ sont voilées… Très républicainement… Au moins celles-ci ont de par leur parcours quelque mérite qu'on ne peut qu'approuver ; l'une est astrophysicienne, l'autre est la mère d'une des victimes de Mohamed Merah, et s'engage à lutter contre l'islamisme. Mais il en est une autre qui plus que ces figures vaut qu’on s’y arrête un instant. Celui de Marie Cau, premier maire transgenre de leur République. Oh, des femmes maires il en est de célèbres. Des hommes aussi. Mais si l’on comprend bien ce qui vaut à cette personne d’être distinguée est qu’elle soit Transgenre…


    Je le disais récemment.  Le Trangenre avance et nos politiques, opposition comprise, s'en foutent ou le favorisent.